Se dire « oui »… 18 ans après !

Une invitation home made

Après 18 ans de Vie partagée, en petit comité, nous nous sommes dit « oui » il y a tout juste deux mois (déjà…).

Un mariage d’hiver, un soleil radieux, une belle salle des mariages, puis une vue à couper le souffle,
Des enfants radieux, et des convives heureux,
Une parenthèse enchantée, une petite bulle d’Amour toute douce, beaucoup de jolies paroles prononcées, de jolies cartes et de petits mots échangés,
Tout cet Amour donne un peu le vertige, mais ça regonfle à bloc aussi !
Et depuis, cela nous porte…  Merci infiniment pour tous vos témoignages (c’est promis, nous le fêterons ensemble bientôt 😉 ).

Si ce mariage ne change absolument rien, en fait il change absolument tout !!
Et il est une très belle occasion de rompre le silence sur le blog…
Un bon moyen également de boire des perles toute l’année,
D’autant qu’une crémaillère devrait bientôt se profiler…

Un immense  M E R C I  à la toujours aussi talentueuse photographe, mon amie Audrey Chanonat, qui a su capturer tant de moment volés au cours de cette journée.

Parcours de santé des femmes : Petit inventaire des idées reçues

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Il y a 15 jours, Monsieur Perle et un ami médecin (hum, un jeune médecin enthousiaste à l’idée d’aller écouter une telle conférence : je jalouse ses patientes !!) m’ont accompagnée à une conférence donnée par Martin Winckler. Une performance vu l’auditoire presque exclusivement féminin !
En effet, l’auteur du Choeur des femmes, roman que j’avais adoré ou de La maladie de Sachs (prix du livre Inter 1998 et adapté au cinéma l’année suivante), était de passage à Lyon pour un « Petit inventaire des idées reçues sur le parcours de santé des femmes ». Expatrié au Canada depuis quelques années, il ne fallait surtout pas le rater !
J’aurais pu l’écouter des heures durant… ça tombe bien, il est bavard !
Il a choisi de balayer chronologiquement les différentes étapes de la vie d’une femme. Il « attaque » donc par les représentations ou les conventions sociales qui régissent certains a priori sur la santé d’une jeune fille, d’une ado, ou d’une jeune femme, etc. Et les idées reçues ne manquent pas, elles s’enchaînent : de l’âge des premières règles aux premiers rapports, en passant par son point de vue sur le vaccin contre le cancer du col de l’utérus, les préservatifs, les différentes contraceptions, etc.

Seulement d’ouverture de parenthèses en ouvertures de parenthèses, de digressions en digressions, Martin Winckler, ou Mark Zaffran de son vrai nom, se laisse emporter par l’évocation d’anecdotes sur le sujet ou d’illustrations par l’exemple, et non pas que ce soit déplaisant sur un sujet si vaste, il a malheureusement survolé la grossesse et l’accouchement. Et de ce côté-là, j’avoue que je reste un peu sur ma faim… Mais il nous conseille la série Call the Midwife pour y remédier. Et je sens que je vais prendre grand plaisir à m’instruire ! Et puis, la liste qui lui a servi à préparer la soirée est sur son blog. La ménopause, à peine évoquée aussi, mais j’ose espérer qu’il me reste un peu de temps avant de voir venir ;-), quoique, il nous a bien montré qu’il n’y a aucune règle (mouais facile !) et que nous sommes toutes très différentes ! Bref, j’espère que d’ici là, il sera revenu prêcher la bonne parole dans notre contrée et que j’aurais eu l’occasion de l’écouter à nouveau… Parce que ça fait du bien à entendre tout ce qu’il a à nous dire !

Et il y a tellement à dire justement, et il a de par son expérience tant à nous raconter… que cela lui a même donné l’envie d’écrire un nouveau livre « pratique » qui viendrait s’ajouter à d’autres comme Choisir sa contraception, Contraceptions mode d’emploi, Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les règles sans jamais avoir osé le demander… Ceux-ci sont malheureusement épuisés mais il vous en enverra sans problème la version pdf sur simple demande (passer par son blog, L’école des soignants). Et ce nouveau bouquin, très utile pour une maman comme moi qui pense déjà à l’adolescence de sa Perlinette, eh bien quand il sortira, nous saurons, nous les lyonnaises attachées à La cause des Parents, eh bien nous saurons où et comment il est né !

Merci Monsieur Zaffran pour cette soirée ! Merci aux filles de la « Commission Conférence » de La cause des parents pour l’organisation.

La photo est de mon amie la talentueuse Audrey Chanonat. Merci Audrey !

Bonheurs éphémères…

Tout au long de ce mois de décembre, j’ai eu envie de trouver un peu de temps pour partager avec vous nos petits bonheurs… Les petits maux de l’hiver nous ont touché chacun notre tour, au coeur d’un mois chargé comme peut l’être une fin d’année, ne me laissant pas le loisir de vous rejoindre comme je l’aurais voulu !

Quel bonheur que l’attente des fêtes de Noël tout au long du mois. De la bougie de l’avent au calendrier des thés, je me suis régalée cette année !

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De jolis moments mère-fille ont aussi ponctué de ce doux mois. Des yeux pétillants de Perlinette qui montait pour la première fois dans une grande roue sous un soleil radieux de fin de journée, à l’éveil muséal au Musée des Tissus, qu’elle a adoré, en passant par les préparatifs de Noël en tête à tête, une initiation couture pour fabriquer un joli doudou, de la cuisine thématique…

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J’aime, je savoure, la douceur de ces vendredis après-midis, moments privilégiés, que nous passons toutes les deux, juste elle et moi.

Les mini-illuminations de Mini World Lyon

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A Lyon, la fête des Lumières a été annulée. Pour palier ce manque, en cherchant comment nous pourrions vivre cette fête à notre manière et surtout en famille (en plus des lumignons sur le bord de notre fenêtre bien sûr), j’ai découvert l’existence de Mini World Lyon : le plus grand parc de miniatures animées de France, qui ouvrira ses portes en juin 2016.
En soutien aux victimes des attentats de Paris le mois dernier, l’atelier de ce parc en cours de création a exceptionnellement ouvert ses portes pour proposer des illuminations miniatures à un public de privilégiés (il fallait réserver sa place et je ne sais pas s’il y en a eu pour tout le monde… car il y en avait du monde !).

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Et là, nous avons découvert un mini monde incroyable… une kyrielles d’univers où nous avons trouvé chacun des choses très différentes :
Perlinou a a-do-ré tout ce qui bouge : les engins de chantiers, guetter les trains sortir des tunnels, et circuler au milieu des montagnes, regarder les bus disparaître au coin des rues, et tous les lieux comme les gares, les chantiers, ainsi que tout ce qui était illuminé…
Perlinette avait, elle, des étoiles dans les yeux à la vue de la fête foraine, des paysages de montagnes enneigés, etc.

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Et Monsieur Perle et moi, avons beaucoup aimé toutes ces scènes incroyablement détaillées (lorsqu’on les voyait puisque nous étions dans le noir à cette occasion – ça donne envie de revenir pour approfondir !).

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La magie du lieu (pourtant, nous n’étions que dans les ateliers de Vaux-en-Velin, le Parc ouvrira, lui, au Carré de Soie) nous offre d’innombrables scènes de la vie quotidienne à contempler, comme un mariage où l’on aimerait être invité, une brocante où l’on aurait envie d’aller flâner, un village de montagne d’où le Père-Noël s’envole, une messe de minuit un soir de Noël, une grotte habitée par un ours, un concert en plein air, des vacanciers au camping, etc. Certains partis pris nous ont bien amusés, comme le camp hippie à côté d’une caserne de l’armée par exemple !

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Entre réalisme et poésie ou entre onirisme et réalité, chapeau et un immense merci aux minutieux artisans de ce monde merveilleux qui nous a enchanté tous les quatre !

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5 ans…

5 ans

Ma belle grande fille a cinq ans. Elle rêve déjà d’en avoir 6, puis 7 puis d’être ado mais surtout adulte. Comme c’est dur pour elle de voir le temps qui lui reste avant de devenir « une adulte »… Elle prend son mal en patience ma belle.

Que de chemin parcouru en 5 ans.
Elle, qui a fait de moi une maman. Ce tout petit bout de femme qui a bousculé nos vies, que j’ai doucement appris à connaître, à couver, à encourager, à consoler, à accompagner…

Quelle fabuleuse expérience que rien ne saurait remplacer.

Dès le jour de sa naissance, il y a 5 ans, elle a chamboulé ma vie. Son premier cri ressemble à de la colère. Est-ce la sienne ? La mienne ? Parce que je n’ai pu réaliser l’accouchement sans péridurale dont je rêvais ? Elle m’en veut de ne pas l’avoir accompagnée jusqu’au bout ? Nul ne saura jamais. Ce que je sais, ce que je sens, c’est que je suis prise au piège. Mes sentiments, mes émotions vont dans tous les sens, tout mon univers vacille. Amour, peur, bonheur, doute, fierté, sentiment de non-retour. Ce jour-là, je sors définitivement de ma zone de confort pour ne plus y revenir. Jamais. Rien ne sera jamais plus comme avant. Je suis si heureuse de porter dans mes bras ce bébé tant attendu, fruit de notre amour. Mais je suis d’un seul coup investie d’une lourde responsabilité, toute nouvelle, que je n’ai jamais connue. Saurai-je faire ?

Et puis le temps passe, elle me montre le chemin. J’apprends, tous les jours un peu plus, en même temps qu’elle, avec elle. Sa soif d’apprendre est insatiable, ça tombe bien, la mienne aussi. Nous nous enrichissons mutuellement. Souvent déstabilisante, ma Perlinette d’amour, me fait avancer, évoluer, apprendre, découvrir, rencontrer. Elle est tout et son contraire, passe d’un extrême à l’autre en un quart de seconde, dans un sens comme dans l’autre. Elle m’étonne et me surprend souvent. Son enthousiasme nous emporte tous avec elle, dans sa danse de la Vie, à sa manière.

Quel bonheur de retrouver ce petit coeur colorié et découpé sur ma taie d’oreiller avant de me coucher, comme ça, un soir de semaine, sans raison. Elle dort, je ne peux pas la réveiller pour la remercier, je garderai alors mon « merci » au chaud pour le lui souffler dans un de ces moments où l’Amour qui nous lie me semble indestructible…

Il y a 5 ans ma vie a changé. Du tout au tout.
Comment aurait-il pu en être autrement ?

« Nourrissons l’enthousiasme chez nos enfants ! »

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Il y a quelques semaines, j’ai réussi à traîner Monsieur Perle à une conférence : « Nourrissons l’enthousiasme chez nos enfants ». Dans la voiture, rapidement, après sa grosse journée de travail écourtée pour m’accorder ce plaisir à deux, il ressent tout de même le besoin de se mettre jour :
« On va voir qui aujourd’hui au fait ?
– André Stern mon chéri.
– … ? »

André Stern est auteur, conférencier, journaliste, musicien, compositeur, luthier, …Et il n’est jamais allé à l’école !
Pourtant André est le fils d’Arno du même nom, chercheur et pédagogue, cela ne s’invente pas. Ses parents ont préféré rompre avec certaines idées reçues. Sa mère écrit à ce propos : « L’école, dans sa rigidité structurelle, est gaspilleuse de la précieuse énergie des commencements. « Le moment d’enfance » est le capital naturel, mais irremplaçable, sur lequel se fonde la vie de chacun – a-t’on le droit de l’ignorer sans fin ? »

Je sens que je vais me régaler…

En effet, la conférence commence et André Stern attaque directement dans le vif du sujet :

« Que fait un enfant quand on le laisse tranquille, s’il en a le temps et l’espace ? Oui, il joue.  »
On sait que le jeu est l’outil d’apprentissage le plus adapté. Regardons la période de la vie où nous apprenons le plus, cette période où la rapidité d’apprentissage est fulgurante… Il n’y a rien de mieux que de J O U E R pour apprendre.

La question qui découle de ce constat est simple : pourquoi nous acharnons-nous à interrompre les enfants quand ils jouent ? La réponse est tout aussi simple. Je vous la fais courte ici : Notre système éducatif, sociétal, a tellement réussi à dévaluer cette activité que nous n’en voulons plus…
Pourtant, apprendre, jouer, vivre sont des synonymes pour l’enfant. Et nous avons réussi à les opposer sous le spectre du sérieux.
J’ai beaucoup aimé l’idée de « consanguinité intellectuelle » pratiquée par le monde adulte, qui nous empêche de jouer et donc d’apprendre aussi bien qu’un enfant peut le faire.

Mais revenons à nos moutons. Nous venions de voir qu’apprendre, jouer et vivre étaient synonymes. Alors que se passe-t’il donc dans la tête d’un enfant auquel on demande de s’arrêter de jouer pour… apprendre ?!
Et bien cela lui fait le même effet que si l’on vous demande de respirer sans prendre d’air…
Belle injonction paradoxale, non ?!
Or l’enfant ne remettra pas en question l’adulte, il pensera que c’est lui qui a un problème.

Nous savons bien, on s’en doutait mais c’est désormais prouvé scientifiquement, notre cerveau se développe là où nous l’utilisons avec enthousiasme. L’enthousiasme est notre meilleur engrais cérébral : pour que les apprentissages soient durables, il faut que les centres émotionnels soient activés. Voyez un peu, il a été mesuré que les enfants de 2-3 ans vivent des tempêtes cérébrales toutes les deux à trois minutes. Les enfants baignent du matin au soir dans l’enthousiasme, ce formidable engrais…
Il a été mesuré la même chose chez les adultes, il s’agit d’une moyenne mondiale certes, mais figurez vous qu’un adulte s’enthousiasme …deux à trois fois par an… !!! Cherchez l’erreur !

Il n’y a donc d’apprentissage durable que s’il y a activation des centres émotionnels.
Pourtant, notre société accepte que l’on oublie en moyenne 83% de ce que l’on a appris à l’école…!!
Pourtant, lorsqu’apprendre est un effet secondaire, on ne se rend même pas compte de l’effort…
Cherchez encore l’erreur !

Pour André Stern, il est temps de revoir notre attitude face à l’enfance, cette attitude qui nous empêche de nous enthousiasmer nous-même, sous couvert des codes génétiques moraux régissant notre société. Trouvons une nouvelle attitude face à l’enfant.
Les adultes sont persuadés que leur mission est d’éduquer l’enfant. Inversons la question : Que pourrais-je apprendre de l’enfant ?

Notre conférencier, mi-séducteur mi-provocateur, vise juste et s’amuse.
Vous conviendrez qu’une phrase comme « Les enfants ont besoin de limites » fait consensus en société, dans le monde de l’éducation ou celui de la famille.
Pourtant, changeons un seul mot de cette phrase, et voyons comme elle en devient choquante : « Les femmes, les noirs, les homos, etc. ont besoin de limites ».
Il nous bouscule l’André ! Il nous incite à reléguer nos vieilles croyances un peu poussiéreuses et bien trop rigides au grenier. Il nous apporte des évidences, et pourtant… qu’en avons-nous fait de ces évidences ? Il nous invite à réfléchir, à retrouver l’enfant qui est en nous, à sortir de cette inhibition institutionnelle qui arrange bien tout le monde.

Tout repose sur la C O N F I A N C E , celle que nos parents ne nous ont pas accordée ou pas transmise, celle que l’on ne se fait pas, ou plus, celle que l’on n’accorde pas à nos propres enfants puisque nous n’en avons plus nous-même.
Retrouvons cette confiance !

R A V I E , rassérénée par la soirée que je viens de passer, par tout ce que je viens d’entendre, je n’en demandais pas autant, même Monsieur Perle est conquis (c’est dire 😉 !!). Tout va bien, il n’est pas allé à l’école mais il est normal, ce n’est pas un sauvage sorti de sa campagne, analphabète et asocial… Alors, ouf, il peut  être crédible !

André Stern termine par cette autre évidence : « Il n’y aura pas de paix sur terre tant que notre attitude vis-à-vis de l’enfance ne changera pas. » Ca aussi, cela devrait faire consensus. Et pourtant, pourtant…

Kids time

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J’ai longtemps hésité, peur de la tonne de boulot qui m’attend à mon retour, mais comme j’ai bien fait !
Je savoure encore les quelques heures qu’il me reste avant la rentrée.
Le concept du « me-time » c’est d’être en vacances sans partir, en ne s’occupant que de soi, et en vivant les choses comme elles viennent. Mon kids-time est une version du me-time, consacrée aux enfants certes, mais à nous tous plus largement, « us-time » pourrait-on dire ? Alors, c’est sûr, je ne m’occupe pas de moi. Mais quel bonheur de les regarder.
Avoir le temps, sans courir, sans les presser…
Avoir le temps de jouer (cela peut paraître idiot, mais finalement, est-ce si simple de ne pas interrompre un enfant qui joue…?), alors profitons-en,
Prendre le temps de lire, et relire des piles de livres,
Prendre le temps de jouer, et de partager ce qu’ils aiment eux, de leur faire visiter ce qu’ils aiment eux (évidemment, je ne serai jamais allée visiter seule la Caserne des pompiers du 9ème arrondissement, alors que c’est actuellement la Biennale d’Art Contemporain et que je n’y ai pas encore mis les pieds…), de bricoler, dessiner, peindre comme eux l’imaginent, de fabriquer des livres avec des histoires à eux, …

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Prendre le temps de recevoir nos amis ardéchois le temps d’un week-end,
Prendre le temps de faire découvrir les nouveautés et de redécouvrir à mon tour notre (toujours) si jolie ville,

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Prendre le temps de ballades « cousinales » ou familiales au milieu des veilles pierres de Vienne la Romaine ou de notre Capitale des Gaules,

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Recharger les batteries, prendre du recul sur notre quotidien un peu dingue, changer mon angle de vue pour réfléchir à de nouvelles idées, de nouveaux projets,

Et toujours, rester attentive aux petits bonheurs quotidiens, ceux qui donnent cette saveur si particulière à la vie. Ce sont pour cette semaine des petites attentions, des hasards, une météo clémente, des couleurs automnales flamboyantes, des étapes importantes, des petits moments, des partages, des retrouvailles, des lettres reçues,
Pour tout cela : MERCI !

…Et merci pour ce petit coeur de beurre trouvé un matin au petit-déjeuner !!

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Carnet de voyage : La Réunion #2

Il paraît que le bénéfice de la coupure liée aux vacances dure environ trois à quatre semaines…
Alors pour faire durer un peu plus longtemps le plaisir, et se dire qu’on en a eu de la chance de vivre tout ça cet été : retour en image !

Des stations balnéaires aux plages de sable blanc, une eau transparente et des poissons qui nagent à nos pieds…

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…aux plages de sable noir qui brûle,

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…en passant par les côtes sauvages subissant des conditions météorologiques rigoureuses et où il n’est pas question de mettre un pied dans l’eau…

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…ou bien l’une des plus belles plages de l’île que l’on doit se contenter d’admirer -pour les mêmes raisons-, à l’occasion d’un de nos nombreux pique-niques…

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Sans oublier les paysages lunaires du volcan et ses coulées de lave impressionnantes,

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ou bien les cirques grandioses et majestueux, ou encore les champs de canne à sucre, les paysages alpins…

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Des goûts et des odeurs du grand sud, les poulets bitume, le cari, le rougail (saucisse de David), les bouchons, sans oublier …la dodo nationale !

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Les couleurs du marché malgache… Là par contre, très honnêtement, lorsqu’au détour d’une allée, alors que vous vous sentez loin, loin, loin de chez vous et que vous tombez sur une commerçante qui écoute la radio et piaffe sous les blagues « bof » de… tenez vous bien… « Rire et Chansons », …bah, comment dire, ça vous plombe un peu l’impression que vous êtes loin, loin, loin de chez vous !!

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La suite au prochain épisode !